Sécuriser la piste cyclable et déminéraliser la rue Lamartine
Projet déposé le par :
Fatima H.
Concernant la piste cyclable, il faudrait supprimer la place de stationnement qui pourrait être déplacée quelques mètres plus loin pour permettre une meilleure visibilité aux cyclistes et une utilisation de la piste cyclable et de de la route toute en sécurité.
Pour ce qui est de la place à déminéraliser, il s’agirait de déplacer des arceaux vélos non utilisés (installation sur la place de parking supprimée). À étudier pour la borne de bio déchets.
Un cheminement piétons à cet endroit serait le bienvenu à la sortie du tram et dans les deux sens.
Avis complémentaire des services :
Le projet semble faisable en l'état, il reste cependant un travail de conception à mener pour le préciser.
Je suis vraiment inquiet face à la tendance systématique de supprimer des places de stationnement. Ce n’est pas seulement une gêne pour les habitants : c’est un choix qui peut nuire durablement à la vitalité de nos quartiers. À Strasbourg, trouver une place devient de plus en plus difficile. Cela décourage les visiteurs, freine l’activité des petits commerces et complique la vie quotidienne de ceux qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser la voiture – parents, personnes âgées, artisans. D’après une étude de l’INSEE, 86 % des Français utilisent leur voiture pour faire leurs courses, et 69 % pour accompagner leurs enfants. Ce ne sont pas des caprices, ce sont des nécessités. Dans d’autres villes, comme Los Angeles, la suppression de la moitié des places de parking a entraîné une baisse du chiffre d’affaires local allant jusqu’à 37 %. C’est énorme. Est-ce vraiment ce que nous voulons pour Strasbourg ? Une ville belle, mais vide ? Une ville où les touristes rigolent de notre incapacité à gérer un équilibre simple entre vélo, piéton et voiture ? Je ne suis pas contre les mobilités douces, bien au contraire. Mais il faut un équilibre, pas une opposition. Une ville sans stationnement, c’est une ville qui exclut. Et ce n’est pas le Strasbourg que j’aime.