Une forêt Miyawaki, c'est d'abord un projet participatif : on mobilise des associations locales (dont celle dont je suis le président, par exemple) pour la plantation des espèces très variées et très densément plantés, dans un espace relativement restreint. En 3 ans, cette mini-forêt peut pousser autant qu'une forêt classique en 25 ans ! La technique est connue est commence à se répandre dans le monde entier.
C'est une façon d'aider les gens à se sentir utile à l'environnement. Nous sommes constamment confrontés à de nouveaux projets qui ne font que continuer les dégâts de l'artificialisation de l'environnement, notamment des sols et aussi de l'éclairage artificiel, que nous savons nuit terriblement à la flore et la faune locales. En participant à la plantation de nouveaux arbres, arbustes et autres espèces, nous nous sentons redonner quelque chose à cette nature que nous ne faisons que piller. Alors la forêt Miyawaki favorise la biodiversité, et peut aussi produire de la nourriture, en fonction des espèces choisies.
Il y a évidemment un certain coût puisqu'il faut acheter les plants et préparer le terrain avec une équipe.
Peut-être que le projet pourrait être associé aussi à une débétonnisation de certains secteurs. Par exemple, il y a au Baggersee, vers le terrain de basket derrière le lac, des étendues de béton qui ne servent strictement à rien et qui pourraient être arrachées.
Avis complémentaire des services :
Le projet semble faisable en l'état, il reste cependant un travail de conception à mener pour le préciser.
Une belle initiative en faveur de la biodiversité, de l’éducation environnementale et du bien-être collectif. Planter une forêt, même petite, c’est semer de l’espoir pour les générations futures. Bravo à toute l’équipe pour cette vision inspirante !